Quand on a la SLA, l’espoir est la seule chose qui nous donne la force de continuer. L’espoir qu’en attendant qu’on trouve un remède, le soutien qui nous est apporté nous aidera à traverser dans les meilleures conditions possibles cette dure épreuve.

J’avais 53 ans quand j’ai su que j’avais la sclérose latérale amyotrophique (SLA), cette maladie incurable qui paralyse un à un tous les muscles du corps. J’étais en forme, sportif, j’avais mon propre garage. Ça a complètement bouleversé ma vie. Avec mes muscles qui me lâchent un à un, je ne peux plus travailler de mes mains. J’ai perdu ma passion et mon gagne-pain. Je marche de plus en plus difficilement. Je ne peux plus me laver ni m’habiller seul. Je perdrai éventuellement mon permis de conduire, et ma voix. Pouvez-vous imaginer coups plus durs pour la dignité?

Par chance, à travers toutes ces épreuves, il y a ma Louise, mon phare, sur qui je peux me fier. Je l’aime tellement! Mon temps est compté, comme c’est le cas de toute personne atteinte de SLA. Et je n’arrive pas à supporter l’idée de la laisser seule.

Deux fois plus d’espoir!


En cette saison des Fêtes, faites un don à SLA Québec et offrez deux fois plus de soutien aux familles touchées par la SLA. Votre don sera doublé!*

 

25$ = 50$

50$ = 100$

100$ = 200$

* Tous les dons reçus avant le 31 décembre 2016 seront jumelés par la Fondation Tenaquip, jusqu’à concurrence de 40 000 $.

Je me porte donc volontaire à tout ce que peuvent proposer les chercheurs. À l’Institut de neurologie de Montréal, par exemple, on m’a parlé d’un nouvel essai clinique qui aura lieu dans quelques mois. Malgré le fait que j’ai dû abandonner celui auquel j’ai participé à l’hiver 2015 par suite des effets secondaires importants occasionnés, je suis prêt à me réengager parce que j’ai encore espoir qu’on va finir par trouver un remède.

Quand on a la SLA, on espère, chaque seconde, que des chercheurs trouvent un moyen de nous sauver. Je fais appel à vous aujourd’hui pour que, par votre don à SLA Québec, vous aidiez les chercheurs à découvrir un traitement, en plus de soutenir les familles touchées, et ce, à chaque étape de la maladie.

Avoir la SLA, c’est aussi essayer de sensibiliser les gens à la sale réalité de cette maladie. Je donne donc des entrevues, je fais des témoignages et j’organise même des événements de collecte de fonds aux côtés de ma Louise.

«Pour moi, le 6 août 2016 a été une journée très riche en émotions : non seulement nous avons récolté plus de 35 000 $, Michel et moi, pour aider les personnes atteintes de SLA en organisant une journée familiale d’activités, mais le petit cachottier a aussi profité de l’occasion pour me demander en mariage! C’est tout Michel, ça : si sensible et si généreux. Et, malgré la maladie, il va toujours de l’avant! La SLA a beau lui enlever ses muscles, elle ne lui enlèvera jamais sa capacité d’aimer. Pour lui et pour tous les autres Québécois qui combattent courageusement la maladie, merci de donner aujourd’hui

-Louise, épouse et aidante naturelle de Michel

Et pour le moment, je fais comme tous ceux qui combattent la SLA : je vis le mieux et le plus intensément possible.

Enfin, je peux vous jurer que Noël ne sera pas triste chez nous! Louise, les enfants et moi avons décidé d’en profiter au maximum, ne sachant pas si ce sera le dernier. Ça va être compliqué parce qu’il faudra apporter mon mini motorisé. Ça va demander des efforts, mais nous irons voir la famille. Pas question de rester seuls à la maison!

En ce temps des Fêtes, s’il vous plaît pensez à ceux qui souffrent si durement de la perte de leurs capacités, pensez à leurs proches qui les soutiennent par amour et faites preuve de générosité. Surtout que votre don vaudra le double!

Mille fois merci de nous donner l’espoir de vivre!

Michel Tremblay
atteint de la SLA

La Société de la SLA du Québec vit essentiellement de l’appui de gens comme vous. Votre don lui permettra de continuer à offrir aux familles touchées par la SLA:

de l’aide technique et financière;

du soutien psychologique;

un service d’information et de référence;

des activités sociales pour briser l’isolement;

l’espoir que les chercheurs trouvent un remède.