Mon père, Luc Cousineau, est une figure incontournable de la chanson québécoise.

Artiste respecté au parcours étoffé, il est incontestablement connu pour son immense succès Vivre en amour (classique de la SOCAN et intronisé au Panthéon des Auteurs et Compositeurs Canadiens). Il est également l’auteur de 19 albums et d’une centaine de « jingles » et musiques de films.

Avec ses mélodies, Luc est entré dans le cœur de tous les Québécois. Artiste libre, il n’a jamais eu peur de prendre des risques pour réaliser ses rêves. Depuis septembre 2013, il affronte avec courage, intelligence et sensibilité, une terrible épreuve de vie: la sclérose latérale amyotrophique (SLA).

Lorsque le diagnostic est tombé, mon père a su que le temps s’arrêtait. La maladie s’est attaquée à ses mains, l’empêchant de jouer de la guitare et de composer : un deuil majeur pour un créateur comme lui. Il savait que la SLA allait paralyser, un à un, tous les muscles de son corps et épargner toute sa tête – si belle – jusqu’à son dernier souffle. Devenir prisonnier de son corps, de jour en jour…

Trois ans plus tard, il a perdu l’usage de ses mains, sa mobilité est réduite, sa voix pratiquement éteinte… Les deuils quotidiens ne l’ont pourtant pas empêché de poursuivre ses projets – Vive sa tête dure !

Chacun d’entre eux le propulsant dans la vie qui continue. Comme il dirait : « Tiens-toi, la SLA! ».

En cette saison des fêtes, faites un don à SLA Québec et offrez deux fois plus de soutien aux familles touchées par la SLA. Votre don sera doublé!*

25$ = 50$

50$ = 100$

100$ = 200$

* Tous les dons reçus avant le 31 décembre 2016 seront jumelés par la Fondation Tenaquip jusqu’à concurrence de 40 000$.

Karine and her father Luc Cousineau

Il compose autrement – mots et musique – avec une créativité intacte, et une patience inouïe, notamment à l’aide d’un pédalier, tapant avec ses pieds, une lettre à la fois. C’est ainsi que le coffret de collection : Ma vie en chansons – 
Des Alexandrins à Luc Cousineau 
- 1966 à 2015 a pu voir le jour. Quelques 156 chansons sur 9 CD et un livret de 92 pages écrit par l’artiste:

« N’eut été la proximité de la grande faucheuse, je n’aurais pas fait ce coffret et encore moins écrit ce livret. (…) Aujourd’hui, je boucle la boucle. Que mes chansons vous bercent, vous fassent rire, pleurer ou encore taper du pied, elles garderont entre nous un souvenir heureux.
Tout finit par une chanson. »

Malgré la dureté de l’épreuve, Luc sensibilise le grand public à la SLA et rejoint les gens avec une force insoupçonnable. Au fil des entrevues accordées, il éveille les esprits, encourage les malades et leur entourage, offre une leçon de vie avec beaucoup de philosophie. Il est un formidable ambassadeur. Ses mots, empreints d’humanité, touchent droit au cœur.

Mon père vit entouré de ses proches. Chaque instant passé en famille est précieux et lui accorde une dose de bonheur qui lui permet de poursuivre sa route, une heure à la fois. Une telle réalité ramène à l’essentiel : l’amour. Vivre en amour.

Comme lui, ses camarades atteints de cette maladie, ont besoin d’être soutenus, d’être aimés. Nous savons, par les nombreux témoignages, que nous ne sommes pas les seuls à composer avec une aussi triste réalité.

Comme a déjà dit Luc : « Je nous vois comme un bataillon qui monte à l’assaut de la SLA avec un fanion d’amour attaché au coeur. » Ce que nous souhaitons, c’est un élan de solidarité humaine. À ce jour, aucun remède n’a été trouvé, et la maladie ne pardonne pas. Il faut que la recherche se poursuive. La recherche : c’est l’espoir !

Au nom de mon père et de toutes ces familles, je fais appel à vous.

Voici le temps de Vivre en amour, donnons à la Société de la SLA du Québec.

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Karine Cousineau, fille de Luc Cousineau

En donnant à la Société, vous offrez immédiatement aux familles touchées par la SLA :

de l’aide technique et financière;

du soutien psychologique;

un service d’information et de référence;

des activités sociales pour briser l’isolement;

l’espoir que les chercheurs trouvent un remède.