RENCONTREZ LES CHERCHEURS POUR LA SLA

Ces vidéos vous aideront à comprendre davantage la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (SLA) et de quelle façon chaque don est important pour sa poursuite. Rencontrez des chercheurs dévoués à l’avenir de la recherche sur la SLA.

COMPRENDRE LA RECHERCHE

Avec ses 20 ans d’expérience, le Dr Michael Strong est un pionnier dans la recherche sur la SLA. Dans cette vidéo, il explique de quelle façon chaque généreux don est investi, notamment avec des réalisations de son laboratoire de l’Université of Western Ontario.

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TÉMOIGNAGES DES CHERCHEURS

Rencontrez ces chercheurs qui discutent de la nature de leur travail, de ce qui les inspire, de ce qui les motive à surmonter les obstacles et de ce qu’ils espèrent quant à l’avenir de la recherche sur la SLA.

Québec

Véronique Belzil, Centre hospitalier de l’Université de Montréal

Véronique Belzil a développé son expertise en neuroscience en étudiant la façon dont le cerveau fonctionne en neuropsychologie. Ensuite, elle a passé plusieurs années à en apprendre davantage sur la contribution de la génétique moléculaire dans les maladies neurodégénératives, plus particulièrement la sclérose latérale amyotrophique et la démence frontotemporale. Lire la suite (anglais seulement).

Stephan Botez, Ph.D CHUM – Hôpital Notre-Dame

Dr Botez est neurologue au Département de neurologie du CHUM depuis 2009, spécialisé en maladies neuromusculaires et directeur du laboratoire d’électromyographie. Il consacre son temps de clinique à la neurologie générale, particulièrement à la clinique diversifiée neuromusculaire et à la clinique de sclérose latérale amyotrophique. Il est d’ailleurs investigateur et co-investigateur avec sa collègue, la Dre Matte, dans plusieurs protocoles de recherche sur la SLA. En savoir plus.

Pierre Drapeau, Ph. D, Université de Montréal

Pierre Drapeau est professeur et directeur du Département de pathologie et biologie cellulaire de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Le laboratoire de Pierre Drapeau étudie le développement du système nerveux moteur chez le poisson-zèbre et ce, en combinant la neurophysiologie cellulaire et la génétique moléculaire. En savoir plus.

Heather Durham, Ph. D, Institut et hôpital neurologiques de Montréal, Université McGill

Depuis près de 25 ans, Dr. Durham, professeure à l’Institut neurologique de Montréal (INM) de l’Université McGill, étudie la façon dont les motoneurones succombent à la SLA, ainsi que les traitements possibles. Dr. Durham a une perspective  translationnelle. Elle utilise la recherche fondamentale pour comprendre la maladie au plan cellulaire, puis elle applique ses connaissances pour déterminer et tester des approches thérapeutiques potentielles. En savoir plus.

Nicolas Dupré, Ph. D, Université Laval

Le Dr Nicolas Dupré est un clinicien-chercheur récemment établi qui a obtenu sa formation médicale à l’Université McGill, sa formation neurologique à l’Université Laval et à l’Institut Neurologique de Montréal, en plus de compléter deux années de formation post-doctorale dont l’une au Massachusetts General Hospital. En savoir plus.

Dr Nicolas Dupré connait bien la génétique. Ses travaux portent surtout sur la recherche de gênes associés aux maladies neurodégénératives, comme la SLA. Lire la suite de son histoire.

Angela Genge, Ph. D, Institut et hôpital neurologiques de Montréal, Université McGill

D’origine de Terre-Neuve, Dre Angela Genge a fait ses études de médecine à l’Université Memorial de cette province. Elle a obtenu ses certificats canadien et américain en médecine interne et en neurologie avant de poursuivre des études postdoctorales sur les troubles neuromusculaires. En savoir plus.

Mathieu Gravel, Université Laval

Titulaire 2008 de la bourse de recherche doctorale sur la SLA – Société canadienne de la SLA en partenariat avec l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies.

François Gros-Louis, Université Laval

Titulaire 2006 de la bourse Tim E. Noël pour la recherche sur la SLA – Société canadienne de la SLA en partenariat avec l’Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies.

Jean-Pierre Julien, Ph. D, Université Laval

Le programme de recherche du professeur Julien est centré principalement sur l’utilisation de modèles de souris transgéniques pour élucider les mécanismes de la neurodégénérescence associés aux anomalies du cytosquelette et aux mutations génétiques causant la SLA. En savoir plus.

Jasna Kriz, Ph. D, Université Laval

Les travaux menés dans le laboratoire de la Dre Jasna Kriz ont pour but d’étudier et mieux comprendre le rôle de l’inflammation dans l’ischémie cérébrale et de développer des systèmes modèles de bio-imagerie pour visualiser les processus pathophysiologiques pendant et à la suite d’un ACV. En savoir plus.

Alexandra Lissouba Tatarinoff, Université de Montréal

Geneviève Matte, Ph.D, CHUM – Hôpital Notre-Dame

Dre Geneviève Matte a fait ses études de médecine à l’Université McGill en 2003 et a complété des études spécialisées en neurologie adulte à l’Université de Montréal en 2008. De par son implication à la clinique de sclérose latérale amyotrophique et maladies du neurone moteur du CHUM,  la Dre Matte dirige également des projets de recherche clinique dans ce domaine. En savoir plus.

J Alex Parker, Ph.D, Université de Montréal

Alex Parker est chercheur principal dans le département de « Pathologie et biologie cellulaire » du centre de Recherche du CHUM, à l’Université de Montréal. Ses postes
antérieurs incluent un poste de Jeune Chercheur à l’INSERM dans le laboratoire « Biologie et Pathologie du neurone » (U857) à Paris (France) et une formation post-doctorale au CEPH, à Paris. En savoir plus.

Guy A. Rouleau, Ph.D, Institut et hôpital neurologiques de Montréal, Université McGill

Le Dr Rouleau s’est joint au Neuro après avoir travaillé à l’Université de Montréal, où il était le directeur du Centre de recherche du CHU Ste-Justine, ainsi que le fondateur et directeur du Centre d’excellence en neuromique. Le Dr Rouleau compte, parmi ses grandes réalisations l’identification de plus de 20 gènes à l’origine de maladies ainsi que la découverte de nouveaux mécanismes mutationnels. Durant les 25 dernières années, en compagnie de son équipe il a cherché à comprendre la base génétique de maladies et à identifier des gènes responsables de maladies neurologiques et psychiatriques, dont la sclérose latérale amyotrophique. En savoir plus.

Hiroshi Tsuda, Ph. D, Institut et hôpital neurologiques de Montréal, Université McGill

La recherche du Dr Tsuda vise à déterminer la fonction de gènes liés à de graves maladies neurodégénératives. Son laboratoire se sert de techniques génétiques sophistiquées mises au point pour les drosophiles afin d’étudier des souris. En savoir plus.

Christine Vande Velde, Ph.D, Université de Montréal

Christine Vande Velde est chercheure-adjointe au Département de médecine de l’Université de Montréal. Elle dirige le Laboratoire de SLA et autres maladies du motoneurone situé au Centre de recherche du CHUM. En savoir plus.

Ontario

Dr. Lorne Zinman

Michael Strong, M.D., FRCPC

Chef en neurologie à la Schulich School of Medicine & Dentistry (depuis 2010)

Coprésident du département des sciences neurologiques et cliniques de la University of Western Ontario et directeur de la MotorNeuron Diseases Clinic au London Health Sciences Centre et de la Arthur J. Hudson Chair pour la recherche pour la SLA.

Colleen Ives, Ph. D.,University of Western Ontario

Vikram Mulligan, Ph. D., Université de Toronto

Alberta

Dr. Wendy Johnston

Dr. Sanjay Kalra

Professeur agrégé

Colombie-britannique

Dr. Neil Cashman, Université de la Colombie-Britannique

Les travaux du Dr Neil Cashman portent principalement sur la première protéine mutante découverte en lien avec la SLA (en 1993), soit la superoxyde dismutase 1 (SOD1) et son principal mécanisme toxique qu’on estime être le résultat d’un changement dans la forme normale de la SOD1. Toutes les protéines ont une forme en trois dimensions normale qui leur permet de fonctionner correctement (ce qu’on appelle le repli). Lorsque la SOD1 est mal repliée, soit en raison d’une mutation (dans les cas de SLA familiale) ou de dommages, elle devient toxique pour les motoneurones et les autres cellules impliquées dans la SLA.