Diagnostiquer la SLA

Les premiers symptômes de la SLA peuvent passer inaperçus, pouvant ressembler à d’autres maladies (neurologiques ou autres) ou dans certains cas, à des signes de vieillissement.  Les symptômes qui se développent, l’ordre dans lequel ils apparaissent et la rapidité avec laquelle les muscles se détériorent varient d’une personne à l’autre.

Les symptômes suivants peuvent être observés :

  • amaigrissement et fatigue,
  • raideur musculaire,
  • affaiblissement, atrophie, crampes et secousses musculaires (fasciculations),
  • flaccidité (diminution du tonus et volume musculaire),
  • difficulté à avaler,
  • difficulté ou ralentissement de l’articulation du discours parlé,
  • souffle court (même au repos),
  • labilité émotionnelle (diminution de la capacité à contrôler les rires ou les pleurs),
  • atténuation marquée des réflexes (hyporéflexie) OU
  • augmentation des réflexes, réactions parfois excessives (hyperréflexie).

Les symptômes de la SLA peuvent initialement se manifester au niveau des muscles des membres supérieurs, inférieurs ou, possiblement au niveau de la gorge ou la région thoracique supérieure. À mesure que la maladie progresse, un nombre grandissant de muscles et de régions différentes du corps se voient affectés, allant jusqu’à inclure, dans plusieurs cas, les muscles respiratoires qui s’affaiblissent lentement. Toutefois, les sens du goût, du toucher, de la vue de l’odorat, et de l’ouïe ne sont pas affectés, ni d’ailleurs les muscles de l’œil, du cœur, de la vessie, de l’intestin et des organes sexuels. La SLA n’est pas connue pour altérer les facultés intellectuelles.

Vous trouverez d’autres renseignements sur les symptômes, dans Le Manuel.